Histoire de la Matrice

De wiki.shadowrun-jdr.fr
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

L'histoire de la Matrice commence avec la construction des premiers cyberterminaux en 2026, qui nécessitaient une chambre d'isolation sensorielle mais permettaient pour la première fois à leur utilisateur de s'interfacer directement à Internet. Les premiers volontaires pour essayer ces machines devinrent fous mais néanmoins cette innovation arriva juste à temps.

Virus Crash

Le 8 février 2029, un virus d'une puissance jamais atteinte commence à détruire le réseau Internet, plantant les systèmes et effaçant les données. L'économie mondiale est ravagée par cette attaque et le monde sombre dans la panique. Au mois d'août, une équipe de 32 personnes, connue sous le nom d'Echo Mirage et dirigée par le major David Gavilan, est enfin prête à combattre le virus après des mois d'entraînement avec des cyberterminaux de seconde génération, de la taille d'un bureau. Ils mirent finalement plus de deux ans pour éliminer totalement le virus et ils ne restaient à ce moment-là que sept survivants. Les corporations, stupéfaites par la facilité avec laquelle les membres d'Echo Mirage pouvaient pénétrer leurs systèmes, commencèrent à développer une technologie, basée sur les effets du virus, qui devint la GLACE.

D'un Crash à l'autre

La Matrice vit le jour en 2032 et fut finalisée en 2039 par une Conférence Mondiale à Tokyo qui définit l'imagerie générique à utiliser. Entre temps, le premier cyberdeck, le CDT-1000, était commercialisé par Fuchi en 2036 et le premier paradis de données, le Nexus de Denver voyait le jour en 2037.

Une course à la technologie s'engagea entre plusieurs mégacorpos et c'est Renraku qui mit au point les logiciels cognitifs semi-autonomes en 2049. La première étape vers l'intelligence artificielle était franchie mais ce fut par hasard que les premières IA furent créées. La première, Mirage, le fut à l'insu de tous dès 2029, puis vint Morgane en 2050 et finalement Deus en 2058. Deus prit le contrôle de l'Arcologie Renraku de Seattle en 2059 et le garda jusqu'en 2061, faisant entre-temps des milliers de victimes parmi les personnes piégées à l'intérieur avant de s'échapper du système-hôte de Renraku.

Les premières rumeurs sur les otakus, capables de se connecter à la Matrice sans cyberdeck, naquirent en 2055. La corporation Erika, plus tard rejointe par Transys Neuronet, commença quant à elle à travailler sur un projet de matrice sans fil en 2058.

Crash 2.0

Le Crash de la Matrice tant redouté survint finalement le 2 novembre 2064, date de l'IPO de Novatech à la Bourse de Boston. Il fut provoqué par Winternight et Ex Pacis qui, travaillant en collaboration, introduisirent le ver Jormungand dans la Matrice alors que Deus s'était introduit dans le système de la Bourse de la Côte Est pour tenter d'augmenter ses pouvoirs et était aux prises avec Mirage et Megaera. Le Crash 2.0 fut tout aussi dévastateur que le premier, plongeant le monde dans le chaos pendant des semaines.

Matrice sans fil

Finalement, la nouvelle mégacorpo NeoNET (résultat de la fusion entre Novatech, Erika et Transys Neuronet) annonça que la matrice sans fil était opérationnelle et les principales villes du globe commencèrent à s'en équiper. La Seconde Conférence Mondiale sur la Matrice eut lieu à Edimbourg en 2065 et les premiers commlinks, remplaçant les cyberdecks désormais obsolètes, virent le jour en 2066.

En 2070, le monde a appris avec stupeur l'existence des technomanciens, nom sous lequel sont désormais connus les otakus, et des IA. Apparemment, il semblerait que le Crash 2.0 ait permis la création de plusieurs milliers d'IA, aux pouvoirs bien moins grands que les 3 premières et au degré d'intelligence variable. Ces révélations ont tout d'abord été accueillies par la peur et le rejet, les capacités des technomanciens étant craintes par les corpos tout autant qu'elles excitaient leur curiosité. Néanmoins, un mouvement initié par l'IA Pulsar s'est créé pour faire reconnaître leurs droits et certains pays et mégacorpos ont commencé à le rejoindre.

Sources